Charles Nicolle,
Introduction à la carrière de la médecine expérimentale
(1932)
“ La première qualité que nous demandons à nos jeunes adeptes est donc de savoir la médecine. C'est aussi de l'aimer. On ne s'intéresse au progrès que de ce qu'on aime. Il faut aimer la médecine dans son idéal qui est celui de toute science, la connaissance, et dans son objet immédiat qui est le bien des hommes. Il faut la posséder comme un instrument indispensable à l'entreprise. Il faut surtout, pour ceux qui cherchent de lui dérober ses secrets, la posséder dans les méthodes et dans l'esprit biologiques. ”
