André Pélot, Contribution à l'étude bactériologique et clinique des spiro-chéturies (1920)
“ L’azotémie en est la principale preuve : le taux de l’ui’ée sànguine est considérablement augmenté et monte à 1 ou 2 grammes par litre et cette azotémie est, peut-on le dire, un des principaux signes rénaux de la spirochétose ictéro-hémorragique. Accessoirement la tension artérielle est abaissée, ce qui ne saurait surprendre dans une pyrexie de cette gravité; la prostration est marquée : les signes de méningite apparus dès le début persistent. ”
