Résumé

André Pélot Contribution à l'étude bactériologique et clinique des spiro-chéturies (1920)

L’azotémie en est la principale preuve : le taux de l’ui’ée sànguine est considérablement augmenté
et monte à 1 ou 2 grammes par litre et cette azotémie est, peut-on le dire, un des principaux signes rénaux de la spirochétose ictéro-hémorragique.
Accessoirement la tension artérielle est abaissée, ce qui ne saurait surprendre dans une pyrexie de cette gravité; la prostration est marquée : les signes de méningite apparus dès le début persistent.
Source : Gallica

André Pélot Contribution à l'étude bactériologique et clinique des spiro-chéturies (1920)

Quand aux spires décrites par le corps'des spirochètes elles sont caractérisées par leur finesse et la petitesse du pas : une vingtaine de spires approximativement, séparées les unes des autres par un intervalle de 0,5 p.. (L. Martin et A. Pettit.)
Après coloration le Sp. ictero-haemorragiae est très diffèbent ; iï est déformé : c’est ainsi que l’hélice est moins nette ; le parasite paraît plus gros, plus trapu, et ses spires moins accentuées'disparais-sent même, si bien qu’il ressemble à un fragment de vermicelle, suivant la comparaison de L. Martin et de A. Pettit.
Source : Gallica

André Pélot Contribution à l'étude bactériologique et clinique des spiro-chéturies (1920)

Gette maladie évolue en général vers la guérison.
Le spirochète en est la cause, ainsi qu’il ressort des travaux des auteurs allemands, Wernèr, Korbsh et Riemer, et surtout des recherches de L. Couvy et de R. Dujarric de la Rivière, de A. Pettit. Ge spiro-chète a deux aspects : le spirochète court qu’on trouve dans le sang, le long qu’on met en évi-dence
évi-dence les frottis d’organes des animaux infectés. On doit le distinguer du S'p. ictero-haemorragiae, le pouvoir pathogène et les réactions d’immunité dif-férant.
Source : Gallica

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