Emile Job, Actinomycose des centres nerveux (1896)
“ Sans doute, lorsqu’elle revêt la forme cervico-faciale, lorsqu’elle ne frappe que les tissus superficiels, c’est une lésion bénigne et qui cédera aux divers moyens de traitement. Mais à mesure que l’on connaît mieux l’affection, on revient de sa prétendue bénignité. Si, en effet, dans la forme cervico-faciale, la mortalité n’atteint que la proportion de 10 pour cent, dès que le parasite envahit les viscères, tout change. Dans la forme thoraco-pulmonaire, la mortalité est de 83 pour 100 ; dans la forme abdominale, de 71 pour 100; dans la forme cérébrale, de 100 pour 100. ”
