Résumé

Georges Vielle Actinomycose de l'oreille : oreille externe… (1903)

Hâtons-nous de dire qu’il existe encore plus d’une inconnue sur les conditions de virulence et de résistance du parasite ; mais cette constatation étant acceptée, elle nous explique la tendance plus ou moins envahissante de l’actinomyces et, de ce fait, la possibilité de complications rapides ou à longue échéance. Nous ne saurions, de la sorte, fixer une époque, même approximative, à l'éclosion des accidents qui compliquent l’otite moyenne actinomycosique et qui, le plus souvent, emportent le malade ; mais il nous est permis de croire que ces lésions, prises à temps, peuvent être curables.
Source : Gallica

Georges Vielle Actinomycose de l'oreille : oreille externe… (1903)

De la bouche au pharynx il n’y a qu’un pas. Supposons maintenant qu’une cause quelconque, un effort, un éternuement, la toux, augmentent la pression de l’air dans la cavité naso-pharyngienne, un courant s’établit par la trompe et entraîne les germes dans l’oreille moyenne.
Cette pathogénie nous permet d’expliquer non seulement les cas d’actinomycose primitive de l’oreille moyenne, mais encore les cas où elle est secondaire à une lésion pulmonaire par exemple, comme dans l’observation de Majocchi.
Source : Gallica

Georges Vielle Actinomycose de l'oreille : oreille externe… (1903)

Les complications cérébrales ou vasculaires ne nous mettront pas davantage sur la voie du diagnostic, puisque l’actinomycose évoluera dans la cavité crânienne avec les allures d’une méningite, d’un abcès ou d’une tumeur du cerveau et sera confondu avec eux, et que, de leur côté, les complications vasculaires ne donneront d’autres signes diagnostiques que ceux d’une thrombose ou d’une ulcération de ces vaisseaux, sans rien faire présumer sur la nature des lésions.
Source : Gallica

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