Résumé

Jacques Morel Contribution à l'étude des complications pulmonaires de la pyoémie otique sans thrombose du sinus latéral… (1923)

Lorsque la pneumonie évolue avec les symptômes de l’afïection pulmonaire et des symptômes cérébraux, ces derniers ne sont que les symptômes d’une otite moyenne purulente. Au moment de la perforation spontanée ou artificielle du tympan et de l’écoulement de la collection purulente au dehors, les symptômes disparaissent et la pneumonie reprend sa marche typique.
Source : Gallica

Jacques Morel Contribution à l'étude des complications pulmonaires de la pyoémie otique sans thrombose du sinus latéral… (1923)

La pression est douloureuse le long de la jugulaire et on a, en la touchant, la perception d’un cordon induré. D’après Yoss, de Riga, l’auscultation profonde du cou permettait de confirmer la valeur des signes précédents, en révélant la disparition de bruit de souffle veineux profond, du côté malade, comparativement au côté sain où il continue d’être perçu.
Nous ne parlerons pas des signes qui dénotent l’envahissement d’autres sinus, sinus caverneux et sinus longitudinal supérieur, car alors la phlébite est évidente et ne demande pas à être cherchée.
Source : Gallica

Jacques Morel Contribution à l'étude des complications pulmonaires de la pyoémie otique sans thrombose du sinus latéral… (1923)

Luc recommande, en outre, les injections de serum artificiel, Randell préconise, en outre, l’usage de serum glucosé. On est souvent d’avis de faire un abcès de fixation.
Si la même pyoémie s’accompagne de mastoïdite, il faut naturellement trépaner l’apopliyse et explorer le sinus.
Enfin, dans le cas où la pyoémie évolue sans réaction apophysaires, mais à grand fracas, avec des signes de grave infection, ne pas hésiter à ouvrir l’antre; s’il est sain, aller quand même au sinus, car il peut exister une sinusite sans mastoïdite.
Source : Gallica

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