Sibilla Aleramo,
Le passage, suivi de Transfiguration…
“ Que peut t'importer tout le reste? Pleure, pleure et gare le silence, créature; car moi aussi, je pleure dans mon coeur, aussi pour toi, tu sais, aussi pour toi.Mais ce n'est pas à cause de tes larmes que je souffre, ni à cause des miennes. Les larmes les plus brûlantes ont aussi quelque chose de bon, quelque chose de saint qui nous les rend chères. Je ne souffre pas de te voir pleure: les larmes ne sont pas contraires à la vie. ”
