Lucien Solvay, La Fanfare du cœur
“ Comme l’aube le long des grèves, J’avais placé là tous mes rêves Et toutes mes illusions. C’étaient le plus pur de ma vie, Mes ardeurs folles, mes plaisirs Et la volupté de désirs Qui laissent l’âme inassouvie. ”
Lucien Solvay, La Fanfare du cœur
“ Comme l’aube le long des grèves, J’avais placé là tous mes rêves Et toutes mes illusions. C’étaient le plus pur de ma vie, Mes ardeurs folles, mes plaisirs Et la volupté de désirs Qui laissent l’âme inassouvie. ”
Lucien Solvay, La Fanfare du cœur
“ À certains moments, noble dame, Il est permis de s’oublier... C’est l’heure où de partout s’élève L’hymne des espoirs triomphants, Où tu fais bouillonner la sève, Nature, au cœur de tes enfants ! ”
Lucien Solvay, La Fanfare du cœur
“ Cette douce chanson devient bien vieille, hélas !... Mais tant que le printemps redira son poëme, Mais tant que fleuriront les cœurs et les lilas, Cette douce chanson sera partout la même ; Elle plaira sans cesse et ne vieillira pas... ”