Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ Désormais son souvenir évoqué devant cette image juvénile va me suivre partout dans Rome étincelante à jamais de l’éclat de son nom, et je sentirai toujours à ses côtés l’exquise beauté de l’heureuse Transtéverine, la Fornarina, qui fut peut-être pour une large part dans le resplendissement des figures admirables de ses madones d’une inspiration et d’une pureté célestes, elle, la glorieuse fille de luxure dont les lèvres se brûlèrent aux baisers de Raphaël ! ”
