Félix-Sébastien Feuillet de Conches, Léopold Robert, sa vie, ses oeuvres et sa correspondance… (1848)
“ Pourtant, chose remarquable, l'instinct lui fait encore chercher la vie dans l'éclat du ciel. Comme Jean-Jacques, qui, avant de se donner la mort, veut contempler une dernière fois le soleil, le dernier ami qui lui reste; comme Goethe, chargé d'années, qui, avant de laisser échapper sa grande ame, s'écrie : « Mehr Licht! mehr Licht! ouvrez, faites plus de lumière ! » Léopold veut se plonger tout entier dans la nature : « Rendez-moi le soleil, disait-il; il m'émeut, il diminue mes soucis, il donne à l'espérance de l'avenir quelque chose de consolant ! » ”
