Édouard de Pompéry,
Le vrai Voltaire : l'homme et le penseur
(1867)
“ Quel heureux que cet homme à l'âme inerte et blasée, dont le cœur, vide d'affections, n'est plein que de dégoût et de mépris pour soi-même et pour les autres ! S'il lui reste quelque intelligence, c'est pour apercevoir l'abîme où court sa famille et son royaume ; s'il a gardé quelque conscience, c'est pour trembler devant la mort et l'enfer. A peine a-t-il quelques sensations malsaines et dépravées, où s'allient follement la dévotion et la luxure, où s'entremêlent les actes de débauche et la récitation du chapelet !. ”

