Pierre-Jean de Béranger,
Ma biographie
“ Béranger respire avec un peu plus de liberté. Les signes de croix que fait, à chaque coup de foudre, l’une des bonnes, agenouillée devant lui, ne l’étonnent pas ; il n’a pas l’air de s’apercevoir de l’orage ; il appuie sa tête sur sa main droite et regarde vaguement ceux qui l’entourent. L’air rafraîchi lui donne une apparence de réveil qui ralentit mélancoliquement le désespoir de ceux qui l’entourent. Béranger allait mourir avant le coucher du soleil ! Il regardait de temps en temps ses amis d’un œil fixe et doux ”
