Maurice Malard, Le Panaris actinomycosique, actinomycose des doigts (1903)
“ Le plus souvent, l’oospora envahit l’organisme en pénétrant par la muqueuse digestive ou pulmonaire ; on connaît beaucoup moins de cas dans lesquels l actino-myces a pénétré directement par effraction du tégument. Cependant, les cultivateurs qui manient du blé, du seigle et autres céréales, que l’on sait être d’excellents véhicules pour l oospora, sont exposés, par les égratignures de la peau, aux lésions actinomycosiques de la main. Il est probable que ces lésions sont le plus souvent méconnues, traitées pour des affections tuberculeuses ou inflammations banales. ”
