Victor Rolland, De la tuberculose intralinguale… (1895)
“ Ne paraît -il pas étrange d’ailleurs d’admettre qu’un produit microbien quitte une porte d’entrée ulcérée, dans un milieu extraordinairement favorable à son évolution pour pénétrer profondément dans un parenchyme musculaire aussi dense, aussi bien irrigué et aussi pauvre en tissu conjonctif que le tissu lingual? Et si l’expérimentation prétend avoir prouvé qu’un bacille peut traverser une muqueuse sans laisser de trace de son passage, il faut que cette muqueuse soit saine et à l’abri des infections secondaires si nombreuses et si puissantes qui entourent une plaie buccale. ”
