Résumé

Henri Munaret De la tuberculose primitive des ovaires (1899)

L’examen macroscopique est donc à lui seul incapable de nous fournir des renseignements précis et indéniables sur la nature tuberculeuse des altérations de l’ovaire. Dans tous les cas où l’on pourra soupçonner l’origine bacillaire des lésions, il faudra recourir à un examen microscopique aussi complet que possible. Pour être rigoureux, il devra porter non seulement sur la constatation des lésions spécifiques de la tuberculose et de son bacille^ mais encore il devra être histologique, c’est-à-dire reposer sur la constatation anatomique des divers éléments de chaque organe.
Source : Gallica

Henri Munaret De la tuberculose primitive des ovaires (1899)

Nous n’avons point à hésiter pour le traitement à instituer, dès le début de la reconnaissance exacte de la tuberculose primitive de l’ovaire ; la laparotomie s’impose. De l’intervention hâtive découle naturellement le pronostic : moins la lésion sera étendue, plus il sera facile d’enrayer la source, et, par le fait, la propagation du processus morbide. Le traitement de choix sera Y ovariotomie avec salpingotomie, car les trompes, sans présenter de lésions tuberculeuses certaines, sont atteintes d’inflammation interstitielle, qui pourrait devenir le point de départ d’une nouvelle infection.
Source : Gallica

Henri Munaret De la tuberculose primitive des ovaires (1899)

La plupart du temps on tombe sur des ovaires complètement ramollis et caséifiés, avec des traces plus ou moins étendues d’inflammation ou même de suppuration autour du foyer caséeux, si bien qu’il est très difficile, sinon impossible, non seulement de dire que c’est par l’ovaire qu’ont débuté les lésions, mais encore d’affirmer la nature tuberculeuse de ces lésions.
Source : Gallica

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