Paul Goursolas

Résumé

Paul Goursolas Du pseudomyxome du péritoine (1911)

Jusqu’à la fin du siècle dernier, on ne connaissait pas d’autre origine au pseudomyxome du péritoine, quand Fraenkel, de Hambourg, en autopsiant un vieil-lard de 79 ans, trouva le petit bassin rempli d’une masse colioïde en même temps qu’un appendice distendu en forme d’ampoule, perîoré en un point et rempli d’une matière colloïde, analogue à celle trouvée dans le bassin. C’était le premier cas de pseudomyxome péri-tonéal d’origine appendiculaire.
Source : Gallica

Paul Goursolas Du pseudomyxome du péritoine (1911)

L’évolution du pseudomyxome du péritoine est assez lente. La maladie peut durer longtemps sans produire de phénomènes généraux graves. Mais lorsque le ventre est trop distendu par la matière gélatineuse, la santé générale s’altère, l’appétit disparaît, la malade se cachectise, la diarrhée survient avec des alternatives de constipation, un léger mouvement de fièvre hectique s’établit ; les forces diminuent de jour en jour et la malade maigrit à vue d’oeil.
Source : Gallica

Paul Goursolas Du pseudomyxome du péritoine (1911)

On comprend pourquoi dans ces cas la tumeur primi-tive passe inaperçue et que les néoproductions du péri-toine semblent constituer toute la maladie. Du reste si l’identité de structure histologique, démontrée par l’examen microscopique, laissait encore des doutes pour faire admettre le point de départ ovarien de ces cas de pseudomyxome du péritoine, il sullirait de se reporter aux observations beaucoup plus nombreuses cellcs-là, dans lesquelles, àcôté des masses gélatineuses péritonéales, on trouve le kyste de l’ovaire qui leur a donné naissance par rupture.
Source : Gallica

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