Résumé

Jean-Jacques-Charles Pellet De la coexistence de l'appendicite et de la grossesse extra-utérine (1908)

En poursuivant plus loin et en examinant avec soin la trompe et l’ovaire droits, on reconnaît sans peine que ces caillots proviennent de la trompe droite et que la masse qui est restée en place lui est adhérente ; elle forme avec elle un véritable magma. Le ligament droit est alors saisi entre deux pinces et on enlève ainsi avec facilité l’ovaire, la trompe, le caillot qui lui est adhéfent et une partie du tissu cellulo-adipeux coloré en noir par le sang, adhérents à rhémato-salpinx et formant une partie de la paroi de l’hé-matocèle.
Source : Gallica

Jean-Jacques-Charles Pellet De la coexistence de l'appendicite et de la grossesse extra-utérine (1908)

L’unilatéralité d’une tumeur évoluant de bas en haut avec des symptômes propres est un signe physique des plus précieux, mais aussi des plus difficiles a percevoir pendant la période aiguë. Le diagnostic serait, par cette constatation, presque à Tabri de Terreur, s’il était possible d’examiner la malade et de ne se prononcer qu’après examen sousanesthésie, ou pendant un intervalle de crises.
Source : Gallica

Jean-Jacques-Charles Pellet De la coexistence de l'appendicite et de la grossesse extra-utérine (1908)

Qu’il y ait grossesse ectopique ou kyste de l’ovaire le toucher vaginal permet ordinairement de cons-tater que le corps et le col utérin n’occupent pas leur place normale; le plus souvent, quand la tumeur est abdominale, le col peut être reporté très haut en arrière de la symphise ; l’utérus est en rétro ou latéroversion.
II n’y a, pensons-nous, qu’un examen complet et approfondi de la malade qui pourra nous permettre de fairele diagnostic. Dans le cas de kyste de l’ovaire tordu, nous relevons, dans son histoire, des phéno-mènes génitaux qui ne peuvent passer inaperçus.
Source : Gallica

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