Résumé

Paul Buisson De la mort de l'oeuf dans la grossesse tubaire (1910)

GROSSESSE TUBAIRE APRÈS LA MORT DE L’OEUF.
Nous avons essayé de déferminer l’influence de la mort de l’oeuf dans les diflerentes formes anatomo-cliniques de la grossesse tubaire. II nous semble que cette influence s’exerce sur les signes réflexes, fonctionnels et physi-ques.
SIGISES RÉFLEXES. —Les malaises vagues de la gestation, les goûts bizarres, les nausées disparaissent. La conges-tion mammaire diminue, les seins se flétrissent.
Source : Gallica

Paul Buisson De la mort de l'oeuf dans la grossesse tubaire (1910)

Au toucher on constate que l’utétus est en bonne position, mobile. Dans le cul-de-sac postérieur et latéral droit on sent une masse, arrondie, assez régulière, molle, peu tendue, dont le volume difïicile à apprécier paraît atteindre celui d’une orange. Cette masse se prolonge à gauche, mais on ne peut la limiter de ce côté où on ne la sent que d’une façon très peu nette.
Source : Gallica

Paul Buisson De la mort de l'oeuf dans la grossesse tubaire (1910)

Sur le péritoine pelvien, sur le péritoine de la paroi abdominale antérieure et à la surface d’un certain nombre d’anses grêles sont des caillots adhérents (déjà en voie d’organisation) , que l’on détache à grand’peine à l’aide de tam-pons. Les surfaces cruentées sont ensuite tamponnées à l’eau oxygénée. Péritonisation. Fermeture de la paroi. Le kyste foetal suturé contient un embryon de 3 mois chez lequel on constate un début de macération.
Source : Gallica

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