Tubus uterinus

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Bernutz Gustave Bernutz,  Conférences cliniques sur les maladies des femmes… (1888)

“ Le col de l'utérus est petit, fortement ulcéré sur la lèvre antérieure, qui est comme rongée par la dent fine d'un animal; un peu de mucus entre les lèvres, qui sont écartées légèrement l'une de l'autre. L'allongement de l'utérus paraît avoir porté sur le corps de l'organe, dont la cavité est très allongée et tapissée dans toute son étendue par de la matière tuberculeuse, jaunâtre, grumeleuse et solide, très adhérente à la muqueuse, qui semble avoir disparu. De petites masses tuberculeuses, caséiformes, sont disséminées, soit dans l'épaisseur de la tumeur, soit dans le tissu cellulaire pelvien ”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Delbet Pierre Delbet,  Des Suppurations pelviennes chez la femme (1891)

“ Il est bien certain que c'est le plus souvent au niveau de l'utérus que se trouve la porte d'entrée ; par suite, les affections de l'utérus doivent tenir la place principale dans l'étiologie des suppurations du tissu cellulaire du bassin ; mais il faut chercher quelles sont les conditions utérines qui favorisent leur développement.
Il est incontestable que la première de toutes, celle qui agit le plus souvent, c'est l'accouchement ou l'avortement. La muqueuse utérine, à la suite de l'accouchement, peut être assimilée à une plaie ; il n'est donc pas étonnant que l'infection se produise alors.
”
Source : Gallica

Jonas Abeille,  La Chirurgie ignée en général et ses avantages en particulier dans les maladies chroniques et rebelles de l'utérus… (1886)

“ D'autres fois un seul fibrome de la grosseur d'un oeuf de pigeon, plus ou moins, existe inclus dans une paroi, et l'utérus peut alors s'hypertrophier dans une partie ou toute son étendue. Les parois utérines peuvent elles-mêmes participer au processus qui préside à la naissance et à l'évolution de ces tumeurs ; elles peuvent prendre un développement considérable, si considérable même que la cavité, sans s'oblitérer complètement, n'a plus que la forme d'un conduit plus ou moins large ou peut être complètement oblitérée. ”
Source : Gallica

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