Jean Nicolas Demarquay

Élements biographiques

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Maladies chirurgicales du pénis (1877)

La peau formait, autour de l'ulcère, un bourrelet calleux. En pressant la tumeur dans sa circonférence, on sentait une sorte d'ondulation et il suintait des gouttelettes de sérosité par différents petits trous de l'ulcère. On avait regardé cette maladie comme un cancer, qui avait rongé et détruit les organes de la génération et que l'on croyait incurable. Les chirurgiens de Paris pensèrent que cette tumeur n'était ni cancéreuse, ni incurable; qu'elle ne dépendait que de l'imperforation du prépuce ou de l'extrême étroitesse de son ouverture
Source : Gallica

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Traité clinique des maladies de l'utérus… (1876)

La guérison s'annonce par la disparition des symptômes généraux, par le resserrement graduel de l'orifice utérin et par la diminution de l'écoulement, qui se transforme en un mucus transparent.
De ce que la métrite interne aiguë peut guérir seule, ce n'est pas une raison pour l'abandonner à elle-même ; mais c'en est une pour simplifier la médication. Il n'est pas nécessaire qu'elle soit très-active, en dépit même de la disposition que l'affection peut avoir à prendre la forme chronique. Dans les cas légers, l'hygiène a dans le traitement une part au moins égale à celle de la médecine.
Source : Gallica

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Maladies chirurgicales du pénis (1877)

Lorsque l'épanchement de sang reconnaît pour cause la rupture du corps caverneux, sans déchirure du canal de l'urèthre, il peut ne survenir aucune inflammation consécutive; on n'observe pas le plus petit abcès; il n'y a aucune infiltration d'urine, et, sous l'influence d'un traitement convenable, la résolution devient complète. Mais lorsque l'urèthre est rompu en même temps que le corps caverneux, l'urine s'épanche, avec le sang, dans le tissu cellulaire de la verge, amène une gangrène de la peau du pénis, du scrotum et du périnée, et la mort vient mettre un terme aux douleurs du malade.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature