Jean Nicolas Demarquay

Jean Nicolas Demarquay

Résumé

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Maladies chirurgicales du pénis (1877)

Lorsque l'épanchement de sang reconnaît pour cause la rupture du corps caverneux, sans déchirure du canal de l'urèthre, il peut ne survenir aucune inflammation consécutive; on n'observe pas le plus petit abcès; il n'y a aucune infiltration d'urine, et, sous l'influence d'un traitement convenable, la résolution devient complète. Mais lorsque l'urèthre est rompu en même temps que le corps caverneux, l'urine s'épanche, avec le sang, dans le tissu cellulaire de la verge, amène une gangrène de la peau du pénis, du scrotum et du périnée, et la mort vient mettre un terme aux douleurs du malade.
Source : Gallica

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Maladies chirurgicales du pénis (1877)

Rien n'est plus varié que le siège de la gangrène du pénis. Sans doute, l'étendue ne saurait varier beaucoup, puisque l'organe lui-même a une limite nettement déterminée. Mais, en lui, tous les points ont pu être le siège de la mortification. Tantôt le prépuce seul est atteint, et c'est le cas le plus fréquent. La peau du pénis peut être affectée en totalité, jusqu'à la base de l'organe. Astruc signale, comme lieu d'élection, les parties cutanées pendantes et lâches, comme le prépuce ; « de là, ajoute-t-il, elle gagne en peu de temps la peau de toute la verge et même les corps caverneux. »
Source : Gallica

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Maladies chirurgicales du pénis (1877)

L'anomalie du pénis ne constitue pas, à proprement parler, une lésion chirurgicale de cet organe ; comme le dit très-bien son nom, elle est une altération congénitale, le plus souvent, de sa texture, de sa forme ou de sa fonction ; elle ne réclame le secours de la chirurgie que d'une manière médiate, par le trouble qu'elle apporte à la physiologie du membre pénien. Ces vices de conformation sont très-nombreux; ils siégent sur tout on partie de la verge. Il en est qui affectent le pénis en totalité; d'autres occupent le corps caverneux, le prépuce, ou l'urèthre.
Source : Gallica

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