Albert Tartenson, Médecine pratique. Hygiène des organes génito-urinaires de l'homme et de la femme… (1878)
“ La vessie se remplit et si cet état persiste, si le chirurgien n'intervient pas, les désordres graves ne sauraient tarder à apparaître, l'urine peut se résorber et infecter l'économie, la moindre parcelle de mucus, le plus petit grain de sable dans la vessie, y deviennent une amorce autour de laquelle viendront se déposer les cléments solidi— fiables de l'urine ; toujours distendue, la vessie donne, lieu à des douleurs continuelles et qui plongent le malade dans la tristesse la plus profonde, rendent le sommeil impossible et provoquent au dégoût de la vie. ”
