Résumé

Portrait de Edmond-Alfred Goupil Edmond-Alfred Goupil Le sexe mâle : anatomie, maladies…

Nous avons vu, en effet, que, chez l'embryon, le sexe ne devenait distinct que fort tard; chez le mâle comme chez la femelle, il y a un corps glandulaire qui se développe au voisinage du rein; à côté, nait un canal qui pourra ou non s'y souder : ce sera, dans le premier cas, le canal déférent ; si la soudure ne se fait point, ce sera l'oviducte. Cette glande descendra jusqu'au bassin, si l'embryon prend le sexe féminin, jusqu'aux bourses, si ce doit être un mâle.
Les organes externes de la génération ont, dans les deux sexes, une évolution primordiale identique.
Source : Gallica

Portrait de Edmond-Alfred Goupil Edmond-Alfred Goupil Le sexe mâle : anatomie, maladies…

La fonction génésique est aussi impérieuse que utes les autres, et ce n'est point impunément qu'on peut tenter de la supprimer. Pourtant, c'est celle que l'on soumet, avec le plus d'insouciance, à toutes les fantaisies de l'imagination, à toutes les exigences de situation et de convenance, c'est la seule aussi qu'on ait ouvertement rayée de la série des fonctions organiques : on n'a jamais songé à supprimer la fonction de respiration ou de digestion, mais beaucoup d'hommes croient pouvoir se vouer impunément à un célibat rigoureux.
Source : Gallica

Portrait de Edmond-Alfred Goupil Edmond-Alfred Goupil Le sexe mâle : anatomie, maladies…

On se tromperait étrangement, si l'on supposait qu'à cela se borne toute l'affaire : il n'est pas de maladie, qui imprime des traces aussi profondes sur l'organisme, que la perte de la virilité. Il semble que la nature ait attaché à cet instinct de reproduction dont dépend la conservation de l'espèce, tout le destin de l'homme, car il n'est aucune de ses fonctions, dont la suppression excite chez lui un désespoir aussi profond.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature