Résumé

Portrait de Paul Fürbringer Paul Fürbringer Traité des maladies des organes génito-urinaires… (1892)

Bien loin de considérer la cystite comme une contre-indication opératoire dans les cas de calculs, de rétrécissement uréthral et de suspendre l'intervention sous prétexte qu'elle pourrait aggraver l'inflammation vésicale, il faut, comme l'enseigne le professeur Guyon, voir dans l'existence d'une complication l'indication d'une opération complète et rapide (uréthrotomie, lithotritie ou taille) . Il est enfin une cause de cystite très fréquente et qu'il faut toujours combattre quand elle existe, c'est la rétention incomplète d'urine, quelque faible que soit la quantité d'urine retenue.
Source : Gallica

Portrait de Paul Fürbringer Paul Fürbringer Traité des maladies des organes génito-urinaires… (1892)

Un phénomène très grave et souvent imprévu est la rétention brusque et complète d'urine. Cette dernière dépend parfois moins du degré de rétrécissement c'est-à-dire du degré de perméabilité de la stricture que d'un spasme réflexe du sphincter, fait prouvé, comme le dit très bien Delefosse, par l'absence d'urine dans les portions situées en arrière du rétrécissement. Otis a démontré que les obstacles mécaniques, même peu prononcés, à l'écoulement de l'urine, peuvent donner lieu à la rétention d'urine par atonie du fond de la vessie (1) .
Source : Gallica

Portrait de Paul Fürbringer Paul Fürbringer Traité des maladies des organes génito-urinaires… (1892)

Si on ne peut nier les relations qui existent entre l'hématurie d'une part, le surmenage physique, les contractions violentes de la vessie, l'exploration de l'organe par des instruments de l'autre, il n'en est pas moins vrai qu'on trouve des cas dans lesquels l'urine peut être fortement hémorrhagique pendant le repos absolu et ne pas contenir, au contraire, une goutte de sang après des fatigues de toutes sortes.
Source : Gallica

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