Gonococcus

Définition et enjeux

Traité pratique de médecine clinique et thérapeutique… (1895)

“ S'il est certain, ainsi que le fait est surabondamment prouvé par de nombreuses inoculations, que le gonococcus à l'état de culture pure puisse déterminer la blennorrhagie, il n'est pas encore hors de conteste que l'inoculation des microcoques pyogenes saprophytes ne produise une inflammation identique ou tout au moins analogue.
L'urèthre sain ne contenant aucun des agents pyogenes ci-dessus nommés, il s'ensuit que la blennorrhagie ne peut être fabriquée de toute pièce.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Rouvier Jules Rouvier,  Précis d'hygiène de la première enfance… (1893)

“ Or, même en tenant compte du milieu spécial : Hospices, Maternités, dans lequel ces recherches ont pu être pratiquées, il paraît difficile d'admettre que plus d'une femme grosse sur trois soit atteinte de blennorragie, proportion cependant qui s'impose, si la spécificité du gonococcus est admise (Rivière) .
En l'état actuel de la science, il faut donc considérer l'ophtalmie purulente vraie comme le résultat d'une infection locale par le gonococcus de Neisser, transmis directement ou indirectement, et lié à une affection blennorragique ou non vénérienne.
”
Source : Gallica

Alfred Auvard,  Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

“ L'examen microscopique sera également un adjuvant utile par la recherche des gonococcus, mais les conclusions à tirer de cet examen devront être réservées, car des microbes nullement blennoragiques peuvent simuler le gonococcus.
La vulvo-vaginite gravidique incommode peu les femmes qui en sont atteintes; l'écoulement est seul gênant; le mari peut sans crainte de contamination pratiquer le coït alors que l'élément blennoragique est absent.
”
Source : Gallica

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