Alphonse Guérin, Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)
“ Il faudrait une bien grande inattention pour croire à l'existence d'une vaginite, dans le cas où le vagin est rempli de pus provenant d'un cancer du col de l'utérus. Quand la vaginite est le résultat d'une violence ou du contact d'un corps irritant, elle ne se complique pas d'uréthrite, tandis que l'inflammation de l'urèthre est la conséquence presque inévitable de la vaginite virulente. C'est là, pour tout le monde, le signe le plus certain à l'aide duquel on pourra se prononcer sur la nature de l'écoulement. Il y a des cas compliqués dans lesquels il est bien facile d'être induit en erreur. ”
