Virginie Ancelot,
Les Salons de Paris : Foyers éteints
“ Il faut que le dieu de l’hyménée soit accompagné de toutes les grâces et de toutes les joies ; que son flambeau soit plus brillant que celui de l’Amour ; que l’expression du visage soit plus céleste et que son bonheur paraisse plus emprunter au ciel encore qu’à la terre. Faites un effort d’imagination, et je vous payerai votre tableau en conséquence. Le peintre se surpassa, et ce fut un vrai chef-d’œuvre qu’il apporta la veille de la noce ; mais le jeune homme ne fut point satisfait et prétendit que l’Hymen était loin d’être dépeint avec tous ses charmes. ”
