Jean-Jacques Gautier, Supplément à l'Histoire d'Alençon (1821)
“ Alors les Naïades gémissent dans leurs grottes ; le lis penche sa tête flétrie sur les bords de la Sarthe , qui , ne recevant plus ses tributs, se dessèche ; la Briante se traîne avec effort au milieu des caillous qui interceptent son cours et l'empêchent d'arriver à son embouchure. Les moulins se reposent; le meunier , qui n'est plus réveillé par le traquet, dort profondément. Les Napées pleurent sur l'herbe des prairies, qui tombe sous la faux, et dont les agiles faneuses, en dansant, font des veillotes et des meules. En revenant du tropique, le soleil passe au signe du Lion. ”
