Virginie Ancelot,
Les Salons de Paris : Foyers éteints
“ On faisait le tour du monde, on restait dix ans absent, puis au retour c’était le même salon, où se retrouvaient de même les sommités de l’intelligence, et de même encore vous étiez accueillis comme si l’on vous eût vu la veille et que l’amitié n’eût pas eu de lacune. Les réunions du lundi soir empruntaient un charme nouveau au beau lieu où l’on se réunissait. J’y dînai plusieurs fois avec l’élite de la société de Gérard, et ce furent des journées délicieuses. Rossini y chanta un soir des morceaux de son Barbier, avec une verve et un entrain qui électrisèrent tout le monde. ”
