Antoine-Joseph Pons, Sainte-Beuve et ses inconnues
“ « Il est presque impossible au critique, fût-il le plus modeste, le plus pur, s’il est indépendant et sincère, de vivre en paix avec le grand poëte régnant de son époque : l’amour-propre du potentat, averti sans cesse et surexcité encore par ses séides, s’irrite du moindre affaiblissement d’éloges et s’indigne du silence même comme d’un outrage. » En attendant, Sainte-Beuve, sans renoncer à son métier de critique, donnait essor au secret penchant de poésie qui tourmente toute jeunesse. ”
