Stéphanie-Félicité Du Crest comtesse de Genlis, Mémoires de Mme de Genlis... (1857)
“ Je n'ai jamais aime la danse qu'à la campagne ; je n'ai été aux bals à la cour et à la ville que pour avoir le bon air d'être invitée, et pour mettre un joli habit différent de ceux qu'on portait dans le monde. Il m'a toujours paru inconcevable d'attacher du prix à un talent dont on ne peut s'amuser seul, qu'il est impossible (lorsqu'on n'en fait pas son état) de porter a une certaine supériorité, et que la plus médiocre danseuse de l'Opéra possède toujours infiniment mieux que la femme de la société la plus exercée dans ce genre. ”
