Louis Jullien, Traité pratique des maladies vénériennes… (1879)
“ Aussi est-il bien rare qu'une telle ulcération ne soit pas considérée et par le malade et souvent aussi par le médecin comme un ulcère primitif. Que de prétendues récidives d'infection n'ont jamais eu d'autre origine! L'existence d'un chancre induré ancien et d'autres accidents antérieurs est la principale donnée susceptible de mettre sur la voie de la vérité; en outre, dans bien des cas, les malades affirment ne s'être point exposés à la contagion; c'est inopinément, dans le cours de la deuxième ou de la troisième année après l'infection, que le mal est survenu. ”
