Albert Robin, Gynécologie médicale : traitement des maladies des femmes (1902)
“ Il n'est guère possible d'exposer d'une façon absolument séparee le traitement des vaginites et celui des vulvites. Ces affections coïncident si souvent, tantôt avec une égale intensité, tantôt avec une prédominance plus marquée des altérations vaginales ou vulvaires, que l'on n'est pour ainsi dire jamais appelé à soigner une vulvite sans avoir à se préoccuper de l'état du vagin et réciproquement. ”
