Vulvite

Définition et enjeux

Albert Robin,  Gynécologie médicale : traitement des maladies des femmes (1902)

“ Il n'est guère possible d'exposer d'une façon absolument séparee le traitement des vaginites et celui des vulvites. Ces affections coïncident si souvent, tantôt avec une égale intensité, tantôt avec une prédominance plus marquée des altérations vaginales ou vulvaires, que l'on n'est pour ainsi dire jamais appelé à soigner une vulvite sans avoir à se préoccuper de l'état du vagin et réciproquement. ”
Source : Gallica

Alphonse Guérin,  Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

“ La vulvite est fréquemment la cause sous l'influence de laquelle naissent les végétations. J'ai vu souvent apparaître ces productions à la fin
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d'une blennorrhagie; c'est le plus ordinairement près des caroncules myrtiformes, ou sur la partie des petites lèvres qui avoisine l'orifice du vagin, que l'on voit le début decetle maladie. Répétons enfin que toute espèce de vulvite peut se compliquer d'adénite aiguë. L'existence d'un bubon n'est pas en effet, comme quelques médecins le croient encore, une preuve irrécusable de la virulence de l'écoulement.
”
Source : Gallica

Alphonse Guérin,  Maladies des organes génitaux externes de la femme… (1864)

“ La grossesse prédispose à la vulvite par la gêne qu'elle apporte à la circulation veineuse des organes génitaux.
Les applications de corps gras, que l'on conseille souvent contre la vulvite, conviennent peu aux membranes muqueuses. J'ai toujours vu les pommades produire une irritation de la vulve, et augmenter l'inflammation qu'elles étaient destinées à combattre.
La pommade mercurielle, par ses qualités spéciales, détermine dans cette région, plus vite que partout ailleurs, une éruption hydrargyrique.
De toutes les causes, la plus puissante est sans contredit l'habitude de la masturbation.
”
Source : Gallica

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