Résumé

Jean Fauconney La blennorrhagie (coulante, chaude-pisse… (1902)

Le contact du flux menstruel, pas plus que celui du muco-pus des flueurs blanches, ne déterminent pas toujours la Blennorrhagie. Le Dr Guérin dit que c'est par milliers que l'on compte des jeunes filles qui ont eu la leucorrhée au moment où elles se marient, « combien y en a-t-il qui donnent la chaudepisse à leurs maris ? Si les flueurs blanches étaient contagieuses, les hommes seraient forcés de renoncer au mariage dans les grandes villes, où les conditions hygiéniques développent de la leucorrhée chez la plupart des jeunes filles ».
Source : Gallica

Jean Fauconney La blennorrhagie (coulante, chaude-pisse… (1902)

L'uréthrite virulente ou Blennorrhagie uréthrale est plus rare chez la femme que chez l'homme, parce que l'urèthre n'est pas en contact direct avec le mucus de la verge de l'homme. Le Dr Guérin dit ceci : « J'admets que la Blennorrhagie vaginale peut
exister sans l'uréthrite, si la malade se soumet à un traitement dès le début de la maladie ; dans le cas contraire, le muco-pus vaginal, rencontrant les petites lèvres rapprochées, monte contre leurs faces accolées, vient ainsi au contact du méat urinaire et par ce mécanisme, y transmet tôt ou tard l'inflammation de la muqueuse de l'urèthre. »
Source : Gallica

Jean Fauconney La blennorrhagie (coulante, chaude-pisse… (1902)

URÉTHRITE. — Les causes d'inflammation de la muqueuse uréthrale, chez l'homme, sont multiples et variées. Tantôt ce sont
des substances, des objets, des instruments qui, introduits dans le canal, déterminent plus ou moins, par leur passage ou leur séjour, des irritations dont l'intensité et la durée peuvent Varier; tantôt l'agent inflammatoire n'est autre que l'urine elle-même chargée de principes maladifs ou médicamenteux. Elle peut avoir aussi pour cause un état général comme la syphilis, la tuberculose
Source : Gallica

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