Résumé

Christo-K. Stoïtchoff Contribution à l'étude des ruptures de l'urèthre pénien par traumatisme (1900)

Quand l’épanchement sanguin est très abondant et de ce fait les tissus trop tendus, il ne faut pas tarder à pratiquer des incisions multiples le long du pénis pour faire évacuer le sang épanché.
Si ces incisions ne sont pas faites à temps, la gangrène se déclare et gagne rapidement les parties affectées, ce qui entraîne la formation de sphacèles. Il en résulte la dénudation de la verge et même des testicules.
Les incisions, le long du pénis, peuvent aussi obvier aux troubles survenus dans la miction par suite de la compression de l’urèthre: le cathétérisme devient, dans ce cas, inutile.
Source : Gallica

Christo-K. Stoïtchoff Contribution à l'étude des ruptures de l'urèthre pénien par traumatisme (1900)

IL — L’état d’érection de la verge est une cause prédisposante de premier ordre et, parmi les causes déterminantes, c’est le coït qui est la plus fréquente.
III. — Le symptôme pathognomonique de toute rupture de l’urèthre est l’uréthrorrhagie survenant presque toujours au moment de l’accident.
IV. — La rupture de l’urèthre pénien est bénigne en elle-même : les complications les plus à craindre sont l’infiltration urinaire, la gangrène et la septicémie.
Source : Gallica

Christo-K. Stoïtchoff Contribution à l'étude des ruptures de l'urèthre pénien par traumatisme (1900)

Le diagnostic des fractures du canal est des plus simples, vu le symptôme pathognomonique — ïuréthrorrhagie qui ne fait presque jamais défaut. Il est vrai que la fracture des corps caverneux, sans rupture uréthrale, peut dans certains cas nous induire en erreur, mais le cathétérisme nous éclaircira toujours,car il ne se peut que l’instrument nous amène du sang quand l’utrèthre est sain.
Source : Gallica

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