Résumé

André-Joseph Colineau Traitement des rétrécissements graves de l'urètre par l'autoplastie cutanée… (1901)

On ne fait aucune incision ou excision des parties calleuses ou fibreuses qui entourent l’urètre. S’il y a des noyaux indurés, de la sclérose du canal, on ne s’en occupe pas. Il en est de même des petits abcès qu’on ne fait que cautériser et qu’on laisse en place, et qui se trouveront, comme les tissus scléreux qui les entourent, en quelque sorte extériorisés, isolés du
nouveau canal, une fois la pièce mise en place.
Source : Gallica

André-Joseph Colineau Traitement des rétrécissements graves de l'urètre par l'autoplastie cutanée… (1901)

C’est à peine si de temps en temps vient sourdre au périnée une goutte d’urine au moment de la miction. Le malade avoue se sonder tous les deux jours avec une sonde en gomme n° 16; personne cependant ne le lui a conseillé. Le rétrécissement pénien existe toujours et gêne le cathétérisme. On passe cependant les Béniqué n° 32, Bq, 36 et 38.
23 juillet. — Le malade revient se montrer. L’état est très satisfaisant ; le jet est large et puissant. L’urine ne s’écoule que très rarement par en bas. Les mictions sont au nombre de cinq ou six par jour et le malade se lève exceptionnellement la nuit.
Source : Gallica

André-Joseph Colineau Traitement des rétrécissements graves de l'urètre par l'autoplastie cutanée… (1901)

La palpation du périnée et du scrotum révèle une induration profonde qui suit exactement le trajet de l'incision, c’est-à-dire la ligne médiane. Le malade a de la pollakiurie; il se lève trois ou quatre fois par nuit pour uriner. Pendant les frissons, les mictions se succèdent à un quart d’heure d’intervalle.
Le jet est petit, faible, filiforme, sans force ; la miction exige des efforts surtout marqués au début.
Source : Gallica

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