Résumé

Jean Fauconney L'onanisme chez l'homme : causes… (1902)

Une dépravation morale d'une autre espèce peut résulter de l'abus de la masturbation. L'esprit, habitué à chercher le plaisir dans un certain cercle d'idées, dans une série toute particulière de sensations, ne peut plus en trouver ailleurs. Les jouissances de l'onanisme sont alors les seules que le masturbateur peut éprouver. L'union des sexes n'a plus d'attrait pour lui, il ne
s'y livre qu'avec répugnance, et place les sensations qu'elle lui procure bien au-dessous de celles que ses pratiques solitaires lui apportent.
Source : Gallica

Jean Fauconney L'onanisme chez l'homme : causes… (1902)

Cosme Slotan avait coupé la main à un jeune homme qui l'avait eue meurtrie par un coup de feu; comme il le connaissait crès ardent, il lui défendit sévèrement tout commerce avec sa femme, qu'il avertit du danger. Mais quand tous les accidents furent dissipés et que la guérison était à son terme, le malade, se sentant des désirs auxquels sa femme ne voulut pas répondre, il se procura, sans coït, une émission de semence qui fut immédiatement suivie de fièvre, de délire, de convulsion et d'autres
accidents violents dont il mourut au bout de quatre jours.
Source : Gallica

Jean Fauconney L'onanisme chez l'homme : causes… (1902)

L'onanisme n'entraîne pas nécessairement des excès vénériens ; considéré en lui-même, il n'est autre chose que la perversion du sens génital. C'est pourquoi l'étude des excès vénériens fera l'objet d'un volume spécial sous le titre d'Abus des plaisirs vénériens; d'autre part,
comme l'onanisme constitue un sujet de grande importance, nous en faisons un livre spécial, le séparant ainsi des Perversions sexuelles qui comportent, elles aussi, matières abondantes.
Source : Gallica

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