J Morel de Rubempré, Code préservatif de la syphilis ou maladies vénériennes… (1830)
“ Il est, parmi les personnes qui n'ont point fait une étude spéciale de la syphilis, une erreur préjudiciable qu'il importe de signaler ici : c'est de ne voir cette maladie que dans le symptôme déterminé par la véritable cause interne, c'est-à-dire le virus vénérien , et de se contenter ainsi de s'attacher à combattre les effets, sans s'occuper de détruire dans la profondeur de l'économie l'agent morbifique qui, tôt ou tard, déterminera des désordres internes ou externes infiniment plus graves que ceux que l'on n'a que palliés. ”
