Joseph Rollet,
Traité des maladies vénériennes
(1865)
“ Une première infection syphilitique rend l'organisme inapte à en subir d'autres : voilà l'immunité. Quant au moyen de la constater, il nous est fourni par l'inoculation; car, comme conséquence de cette immunité, le virus syphilitique d'un individu n'est inoculable ni à l'individu lui-même, ni à aucun autre sujet syphilitique. Le caractère le plus important du viras syphilitique, surtout lorsqu'on étudie ce virus dans ses rapports avec les principes contagieux du chancre simple et de la blennorrhagie, c'est donc qu'il est irréinoculable. ”
