Alfred Fournier, Prophylaxie de la syphilis (1903)
“ « Mais il y a des remèdes contre la syphilis ; mais on guérit de la syphilis. » — Oui, certes, répondrai-je ; sans quoi la syphilis serait sans contradiction possible la plus abominable de toutes les maladies. Oui, certes, nous avons deux véritables antidotes de la syphilis, le mercure et l'iodure de potassium, remèdes non pas seulement énergiques, mais admirables, incomparables, merveilleux, réalisant l'un et l'autre, et cela d'une façon journalière, des effets prodigieux, des guérisons inespérables, parfois même des guérisons in extremis, des quasi-résurrections. ”
