Ganglion inguinale

Définition et enjeux

Jean-Louis Claude Contribution à l'étude de la lymphogranulomatose inguinale subaiguë à foyers purulents intra-ganglionnaires d'origine génitale probable… (1913)

En quçlques points, il y a déjà un empâtement coniiuant au ramollissement. La péau n’est à peu près pas modifiée dans sa coloration ; en un point, cependant, il existe une très légère rougeur.
II semble y avoir un peu d’empâtement profond du côté de la fosse iliaque.
A droite, il existe un ganglion déjà un peu gros et un peu empâté.
Les ganglions ne .sont pas douloureux spontanément, mais le deviennent un peu dans la marche, qui est gênée.
Le malade se plaint d’un malaise général avec perte de rappétit, qu’il attribue au souci que lui cause son affection.
Source : Gallica

Portrait de Aristide Verneuil Aristide Verneuil Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques (1853)

GANGLIONS INGUINAUX.
Ils sont superficiels et profonds. Les premiers sont les plus nombreux ; ils sont en général de sept à douze, ils entourent l'extrémité supérieure de la veine saphène ; ils occupent l'espace triangulaire formé en haut par l'afcade crurale, en dehors par le couturier, en dedans par le premier adducteur. On trouve un gros ganglion placé au niveau de l'embouchure de la veine saphène interne. Les seconds sont au nombre de deux ou trois ; ils sont en rapport avec les vaisseaux fémoraux et séparés des superficiels par le fascia cribriformis.
Source : Gallica

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