Timothée Périé

Résumé

Timothée Périé Zona et ponction lombaire (1903)

Si la lésion occupe primitivement l’un des trois ganglions ou qu'elle siège sur l'extrémité collatérale de ces ganglions, c’est toujours le même appareil de sensibilité qui est mis en cause et l’effet morbide, l’éruption de zoster, sera le même. Toutefois, si c'est le ganglion qui est atteint le premier, la lésion sera limitée au territoire de ce ganglion, tandis que si la lésion est dans la moëlle elle troublera la sensibilité nutritive de plusieurs appareils ganglionnaires, puisque les branches ascendantes et descendantes de plusieurs appareils ganglionnaires s’y trouvent comprises.
Source : Gallica

Timothée Périé Zona et ponction lombaire (1903)

Le ganglion lui-même n’a aucun rapport avec la séreuse. Force est donc d'admettre que, dans certains cas, la propagation inflammatoire de voisinage ne saurait expliquer la lymphocytose. Et, par contre, ces constatations apportent à la théorie spinale et métamérique de M. Brissâud, la plus décisive conformation.
Nous nous croyons donc autorisé à dire que : la lymphocytose rachidienne permet d’éliminer le zona périphérique et qu’elle est un signe en faveur de la localisation zostérienne spinale plutôt que ganglionnaire.
Source : Gallica

Timothée Périé Zona et ponction lombaire (1903)

On sait tout le parti que la clinique a su tirer de l’examen histologique du liquide céphalo-rachidien au cours de certaines maladie du système nerveux. Les recherches poursuivies à ce sujet montrent que la constatation d’éléments figurés au sein de ce liquide permet de conclure à l’irritation méningée aiguë ou chronique. La presence de leucocytes polynucléaires semble témoigner d’une atteinte plus massive, plus brutale de la méninge ; la présence de lymphocytes d un processus au contraire plus lent avec tendance à l’organisation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature