Georges Froin, Faisceau énergétique et biologie… (1937)
“ Dans les mononucléaires, les sensibilisatrices, supportant de la matière photonique pure, non pressive, n'altèrent pas la sphéricité nucléaire et le granule rotatoire expansif, crée d'une façon permanente, à son alentour, un vide qui interdit à toute matière colorante de stagner autour de lui. Voilà pourquoi le protoplasma du mononucléaire reste incolore, tandis que la particule d'agglutinine se colore et avec elle le polynucléaire granuleux. ”
