Pierre Nobécourt

Élements biographiques

Pierre Nobécourt Conférences pratiques sur l'alimentation des nourrissons… (1914)

L'allaitement ne peut pas durer toujours. Il vient un moment où le nourrisson a besoin d'une alimentation plus riche et plus variée. Il lui faut plus d'albumine, plus de phosphore, plus de calories ; il doit particulièrement renouveler sa réserve de fer, car le lait ne lui en fournit pas assez. C'est le moment du sevrage ou de l'ablactation, période redoutable pour l'enfant s'il n'est pas entouré de soins éclairés. Quels aliments vont remplacer le lait? Le sevrage sera-t-il progressif, rapide ou brusque? S'il est mal dirigé, la santé de l'enfant va se trouver compromise.
Source : Gallica

Pierre Nobécourt Conférences pratiques sur l'alimentation des nourrissons… (1914)

L'allaitement maternel est, sauf exception, le meilleur mode d'alimentation; c'est celui qu'on doit s'efforcer de réaliser. Mais, pour que la mère fournisse un lait de bonne qualité, il faut qu'elle jouisse d'une bonne santé et suive une hygiène convenable. En dehors des cas où la sécrétion lactée est nulle ou insuffisante, une mauvaise santé est la seule contre-indication véritable au devoir qu'a la mère d'allaiter son enfant.
Source : Gallica

Pierre Nobécourt Conférences pratiques sur l'alimentation des nourrissons… (1914)

Si son lait ne convient pas à l'enfant, si les tétées sont mal réglées, des signes d'intolérance et parfois des troubles digestifs inquiétants ne tardent guère à se montrer.
Souvent l'enfant, à peine né, est privé du lait d'une femme ; il n'a pour ressource que le lait d'un animal, d'une vache ou d'une chèvre, le plus ordinairement. Il faut alors que ses organes débiles et imparfaits, que ses sucs digestifs, pauvres en ferments, réussissent à transformer en albumines et en graisses humaines des albumines et des graisses d'une autre espèce animale.
Source : Gallica

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