A. Dastre, Revue des Deux Mondes
“ Pour les nucléines, la chose est déjà faite. Kossel, en effet, a décomposé la nucléine par une série d’opérations soigneusement ménagées, et l’a résolue, de degré en degré, dans ses élémens chimiques cristallisables. A chaque nouvelle simplification, on voit apparaître un corps plus acide et plus riche en phosphore : au troisième degré, on tombe sur l’acide phosphorique lui-même. La première opération scinde la nucléine en deux substances : une nouvelle albumine et l’acide nucléinique. Après avoir séparé ces élémens, on peut les réunir et reconstituer, par synthèse, la nucléine. ”
