Marie Curie,
Traité de radioactivité
“ Il est donc évident qu’une pulsation qui résulte de l’arrêt brusque d’un rayon cathodique et dont l’énergie totale est au plus égale à celle de ce rayon, ne peut, en se propageant dans l’espace et en passant sur un électron contenu dans la matière, fournir à celui-ci l’énergie nécessaire pour acquérir la vitesse perdue par le rayon cathodique primaire. On pourrait, d’autre part, penser que l’énergie des rayons secondaires ne dérive pas de celle de la pulsation, mais plutôt de l’énergie interne de l’atome, les rayons primaires n’agissant que comme cause déterminante de l’explosion de l’atome. ”
