Résumé

Paul Degrais Radiumthérapie : cancer, chéloïdes… (1912)

L'examen histologique, fait par le Dr Mauté, chef de laboratoire, montre qu'il s'agit d'un cancer du col de l'utérus sans envahissement de la totalité de l'organe ; la plaie se cicatrise admirablement ; elle est à présent complète, et il ne reste plus en haut et à droite du vagin qu'une sorte de petit diverticulum, où il existe encore quelques petites végétations rouges. L'application du radium a donc déterminé, d'une façon extrêmement rapide, la réduction de la tumeur et a permis une opération totale qui avait été d'abord jugée impossible et qui avait été précédée elle-même d'un curettage.
Source : Gallica

Paul Degrais Radiumthérapie : cancer, chéloïdes… (1912)

Cela est vrai si on veut dire qu'ils peuvent guérir de bien des façons différentes, et complètement inexact si on pense à une guérison constante. Il faut toujours s'attendre à rencontrer, même dans ces formes réputées faciles à guérir, des cas qui se montrent rebelles, quel que soit le choix de l'agent thérapeutique, et qui, quoi qu'on fasse, récidivent et se développent ; il n'est donc pas inutile de connaître un moyen d'action nouveau. Or le radium peut arrêter et faire régresser un bon nombre de cas qui ont résisté à d'autres moyens de traitement.
Source : Gallica

Paul Degrais Radiumthérapie : cancer, chéloïdes… (1912)

Il est alors raisonnable de supposer que la loi qui régit l'absorption des rayons (3 au delà de 5 ou 6 centièmes de millimètre d'aluminium la régit en deçà, et la partie de courbe inconnue peut être assimilée à la prolongation (à l'extrapolation, comme on dit en physique) de la partie connue. Si la courbe extrapolée coïncide avec la courbe réelle, il n'y a pas de rayons a; il y en aura d'autant plus qu'elle s'en écartera davantage.
Source : Gallica

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