Résumé

Paul Degrais Radiumthérapie : instrumentation… (1909)

Il faut rappeler en effet, pour la juste appréciation de ce qui va suivre, que cet eczéma était de ceux dont la susceptibilité est telle qu'une poudre inerte et habituellement inoffensive, employée au lieu d'un corps gras ou vice versa, peut déterminer une aggravation soudaine. Les dermatologistes savent l'extrême difficulté, l'extrême délicatesse qu'offre le traitement de pareilles lésions. Il pouvait donc sembler alors véritablement téméraire d'utiliser un appareil d'activité telle que cinq minutes d'application suffisent à produire de l'érythème sur la peau saine.
Source : Gallica

Paul Degrais Radiumthérapie : instrumentation… (1909)

Elle est en quelque sorte sidérée et ne peut plus réagir, elle se détruit.
Dans ces cas particuliers, il se produit alors soit une exulcération, soit une escarre.
De telles réactions sont fort utiles pour le traitement de certaines lésions ; elles ont fréquemment leur application thérapeutique.
Ce sont elles qu'en terme vulgaire on a appelées à tort la « brûlure ».
Comme c'est par ces réactions intenses que tout au début de sa manipulation le radium a révélé son action (brûlures de Becquerel et de Curie) , il est naturel qu'elles aient frappé l'opinion.
Source : Gallica

Paul Degrais Radiumthérapie : instrumentation… (1909)

D'ores et déjà, par suite de l'expérience acquise, lorsque nous observons une luminosité à peine sensible et une décharge fort lente de l'électroscope, produite par le rayonnement émis d'un appareil recouvert d'un écran de plomb, nous savons qu'avec un tel écran l'appareil pourra rester à demeure plusieurs nuits sans inconvénient.
La décharge de l'électroscope simple est évidemment un moyen très grossier de mesurer l'énergie : un électroscope étant chargé, la feuille d'or tombera plus ou moins vite, suivant l'intensité de l'énergie fournie par un appareil.
Source : Gallica

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