Résumé

Auguste Daguillon Cours élémentaire de botanique pour la préparation du certificat d'études physiques chimiques et naturelles… (1912)

Nous pouvons donc, dans l'état actuel de nos connaissances, considérer la cellulose comme une substance caractéristique de l'organisation végétale et faire, de la présence ou de l'absence de cette substance, le critérium qui nous permettra de déterminer le caractère végétal ou animal d'un organisme dont la place nous paraîtra, de prime abord, douteuse : les végétaux sont, par définition, des êtres vivants dont le protoplasme s'enveloppe, au moins à une période déterminée de son évolution, d'une membrane de cellulose.
Source : Gallica

Auguste Daguillon Cours élémentaire de botanique pour la préparation du certificat d'études physiques chimiques et naturelles… (1912)

Nous connaissons déjà, sous le nom de force osmotique, la force que développe, au niveau des poils radicaux, la pénétration des liquides contenus à l'intérieur du sol : la pression exercée, à chaque instant, par les liquides nouveaux qu'absorbent les poils, pousse ceux qui ont déjà pénétré dans le corps de la plante et les fait monter de proche en proche vers les régions supérieures, en particulier par le chemin que constituent les faisceaux ligneux.
Source : Gallica

Auguste Daguillon Cours élémentaire de botanique pour la préparation du certificat d'études physiques chimiques et naturelles… (1912)

En même temps que s'accomplit, dans chaque cellule de la plante, soit aux dépens de l'aliment qui provient directement de l'extérieur, soit aux dépens des réserves précédemment accumulées, le travail élémentaire de l'assimilation, le protoplasme élabore aussi des substances de rebut qu'il doit éliminer : c'est le travail de la désassimilation. On désigne du nom de sécrétion la fonction par laquelle la plante accumule ces substances de rebut dans des organes spéciaux, dont l'ensemble constitue l'appareil sécréteur.
Source : Gallica

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