Résumé

Francisque Martel De la Leucocytose au cours de la fièvre typhoïde (1899)

Peut-être faut-il voir dans cette augmentation passagère du nombre des leucocytes un fait indiquant que l’organisme, — qui luttait depuis le début de l’infection contre le bacille typhique et ses produits toxiques de sécrétion, — est enfin en état de réagir victorieusement, grâce au nombre plus élevé de ses défenseurs. Cette légère hyperleucocytose du début de la convalescence deviendrait ainsi un des l'acteurs principaux de « la réaction de défense » de l’organisme.
Source : Gallica

Francisque Martel De la Leucocytose au cours de la fièvre typhoïde (1899)

Les complications survenant au cours de la fièvre typhoïde, peuvent apporter des modifications dans la marche habituelle de la leucocytose dans cette infection Ces modifications varieraient, d’après Koelner, selon les complications : le plus souvent, on observerait une une augmentation du nombre des leucocytes (pneumonie, pleurésie purulente, parotidite, ostéo-périostite, etc.) : dans les hémorragies intestinales, le nombre des leucocytes augmenterait également, mais pour redescendre rapidement au-dessous de la normale.
Source : Gallica

Francisque Martel De la Leucocytose au cours de la fièvre typhoïde (1899)

Plus récemment, MM. Chantemesse et Rey ont pratiqué l’examen du sang chez des érysipélateux au cours de la période d’état et de la convalescence : pour eux, il existe une concordance entre la courbe de la température et celle du nombre de leucocytes ; l’abaissement du chiffre des leucocys teprécède rabaissement du chiffre thermique. Les cas qui se termineront par la mort présentent une hyperleucocytose dépassant toujours le chiffre de 12.000 ; la persistance à un chiffre élevé annonce rimminence d’une rechute.
Source : Gallica

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