Résumé

Marcel Collignon De la convalescence normale de la fièvre typhoïde (1908)

On est autorisé à parler de la convalescence d'une maladie, lorsque celle-ci est longue et grave, comme la fièvre typhoïde, mais avant de décrire cette conva-lescence, il est utile de la définir en disant que c’est la dernière période de la maladie, ou plus exactement un état de l’organisme, intermédiaire entre la mala-die et la santé, une période plus ou moins longue, pendant laquelle la maladie n’existe plus, alors que la santé n’existe pas encore.
Source : Gallica

Marcel Collignon De la convalescence normale de la fièvre typhoïde (1908)

Cette bactériune persiste, souvent très abondante, pendant un mois environ ; mais elle peut persister plus longtemps. C’est la notion qui résume dans leur ensemble les travaux faits sur cette question; c’est elle qu’il faut mettre en pratique dans la prophylaxie de la fièvre typhoïde.
Présence du bacille dans les fèces. — Si les convalescents peuvent répandre, dans le milieu qui
les entoure, en même temps que leurs urines, du bacille d’Eberth, ils sont aussi, par leurs fèces, un agent de contagton.
Source : Gallica

Marcel Collignon De la convalescence normale de la fièvre typhoïde (1908)

La polynucléose indique une complication:
40 La crise humorale, caractérisée par l’élévation brusque de la courbe d’agglutination du sérum san-o-uin, qui baisse ensuite peu à peu pendant le cours de la convalescence.
5o Les modifications somatiques, caractérisées par des phénomènes trophiques du cote de la peau et de ses annëxes (desquamation, alopécie) , des troubles cardiaques, d’un pronostic le plus souvent favorable. L’appétit revient, la rate et le foie diminuent de volume ; rabdomen est souple, la constipation suc-cède à la diarrhée.
Source : Gallica

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